Patrimoine

Les bassins …

Très nombreux dans le village ils servaient aux hommes et aux bêtes. Avant la machine à laver, le linge était lavé par les femmes qui en faisaient parfois leur métier. Les bassins étaient utilisés toute l’année et même l’hiver. Il fallait parfois casser la glace et rincer le linge dans l’eau glacée.

 

 

Les Oratoires…

Littéralement le lieu où l’on prie se distinguent de la chapelle par l’absence d’autel consacré. Souvent construits en bordure de chemin, ils abritent une statuette ou un tableau représentant un Saint.

Les chemins …

Les chemins font partie du patrimoine culturel paysan. Ils passent parfois très près des habitations et nous comptons sur vous pour respecter le calme et la propreté du lieu. Les chemins relient les chalets entre eux, ce qui permettait autrefois les remues et les déplacements.

La dispersion des chalets traduit ce mode de vie. La route que vous allez rejoindre un peu plus haut existe depuis quelques décennies. Elle a facilité les déplacements en charrette. Les bêtes, le foin, le matériel étaient déplacés de chalet en chalet vers le haut au printemps: l’emmontagne, et vers le bas l’automne: la démontagnée.

Mais toutes les familles n’avaient pas de pied à terre au village, c’est pourquoi il existait 3 écoles de hameaux. Les élèves avaient malgré cela des heures de marche à faire avant d’atteindre l’école la plus proche. Les écoles étaient désertes à la belle saison car les enfants participaient activement aux travaux des champs.

Lieu-dit « Les Tours »…

Lieu dit « les Tours » : A cet endroit un moulin existait pour moudre les céréales (blé, seigle) d’où une construction au raz du ruisseau puisque l’eau dévalant la pente, créait l’énergie nécessaire. La route que vous allez emprunter sur quelques centaines de mètres en descendant, relie, dans le sens de la montée, le chef-lieu à la station de Bisanne 1500. Cette dernière représente la « station chalets » de petite envergure, au panorama époustouflant sur la chaîne du Beaufortain et du Mont Blanc et est reliée par navettes et par pistes à la station des Saisies et à l’Espace Diamant.

Maison « Place Maigrat »…

Cette bâtisse fut l’une des demeures des marchands joailliers qui étaient nombreux à Villard au 18è siècle. Les « bras de force » sont en forme de « crocodiles », marque de richesse très certainement rapportée de leurs différents voyages. Les marchands joailliers de Villard sont des commis voyageurs qui approvisionnent le réseau des joailliers entre Genève, le Jura et diverses villes de France.

Certains ouvrent des boutiques « à l’étranger » : Paris, Rennes, Lorient (le Beaufortain fait alors partie du royaume de Piémont Sardaigne !), d’autres vont sur la façade Atlantique puis la franchissent et on les retrouve à Saint Domingue…